LA BRETAGNE D'ERIN
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Guipavas

Ville du nord-ouest du Finistère, Guipavas (13 855 habitants) est située dans le Bas-Léon, à 6 kilomètres à l’est de Brest.
Habité au Néolithique et à l'âge du bronze, le territoire de Guipavas est également occupée à l'époque gallo-romaine (vestiges de voies romaines et de villas).
Paroisse primitive fondée au VIe ou VIIe s. par saint Tugdon (père de saint Gouesnou) sous le nom de Ploubavas, elle englobait également à l’origine les communes actuelles du Relecq-Kerhuon, de La Forest-Landerneau, de Saint-Divy et Saint-Thonan et une partie de Brest (Saint-Marc et Lambézellec) et de Gouesnou.
Sous l’Ancien Régime, Guipavas dépendait de la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan et relevait de l’ancien diocèse de Léon. Durant les guerres de la Ligue (fin du XVIe s.), des combats y opposèrent catholiques léonards et protestants brestois.
La culture du lin apporta une certaine prospérité aux habitants jusqu’au milieu du XVIIIe s.
En 1896, Le Relecq-Kerhuon fut érigé en commune indépendante de Guipavas.
Le XXe s. voit un accroissement considérable de la population, lié à la proximité de la grande ville voisine.
L’aéroport de Brest est implanté à Guipavas depuis 1917.

La chapelle Notre-Dame-du-Reun

Le calvaire de l’église

Le monument aux morts


La chapelle Notre-Dame-du-Reun

Construite entre la fin du XVe s. et 1516, probablement à l’emplacement d’un premier lieu de culte fondé au Ve s. par saint Thudon (père de saint Gouesnou), elle a été remaniée au XVIIe s., reconvertie en corps de garde durant la Révolution et restaurée en 1805.
Gravement endommagée par les combats pour la libération de Brest (août 1944), elle est reconstruite de 1951 à 1952.
​Selon la légende, les premiers chrétiens auraient bâti la chapelle primitive pour remercier la Vierge d’avoir mis fin aux inondations provoquées par le torrent provenant de l’ancienne fontaine vénéré par les anciens païens. Le pardon avait lieu autrefois le 1er dimanche de mai.

Le calvaire de l'église

Œuvre de Yan Larhantec, ce calvaire fut élevé en 1883. Il est haut de neuf mètres.

Le monument aux morts

Œuvre de Kerdevant, il est d’abord placé dans l’ancien cimetière (1921), puis déplacé place Saint-Eloi en 1952 et, enfin, au pied de la chapelle Notre-Dame-de-Reun dans les années 1990.
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